Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 16:27

 

Articulez présente Magnétoscope une exposition vidéo présentant le travail plus ou moins récent de nombreux jeunes vidéastes français. 

 

                                           magneto flyerA5-01

 

 

Vernissage le jeudi 12 janvier 2012 à partir de 18h30.

Exposition visible les 13 et 14 janvier puis les 19, 20 et 21 janvier, de 15h à 19h.

Concerts les 20 et 21 janvier.

 

 

Articulez

14, rue des Taillandiers

75011, Paris. 

Par articulez
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 16:55

...

 MECANICA POPULAR

 

Projection 

12 novembre à 20h

 

Articulez
14, rue des Taillandiers
75011 Paris

 

 

Court Expérimental Cinéma Bis /// Programmation Derek Woolfenden

Avec le Collectif Négatif et David Matarasso, Yves-Marie Mahé, Christian Giraschi,

Derek Woolfenden, Jean-Sébastien Ruyer, Tony Tonnerre, Boris du Boullay,

Antoine Alliot, Christophe Vaillant.

 

 

Programmation :  

 

• Un plan idéal (2001, coul., son, 1’, vidéo) de Tony Tonnerre (cadre : Lionel Soukaz).

• Mes 4 copains (vidéo | coul., son, 2’27 | 2003) de Boris du Boullay.

• Bean’s Warrior (16 mm, 1’07) de Jean-Sébastien Ruyer.

• Bloody Bledina 3 (2010, coul., son, 18’, vidéo) de Antoine Alliot.

• Nuit excentrique 2 (2007, coul., son, 16’, vidéo) de Derek Woolfenden et Christian Girashi.

• Dedans de Christian Girashi.

• Citoyen Rodriguez ou la métamorphose (2004, coul, son, 20’, vidéo) de Christophe Vaillant.

• J’aime Bond (2008-2011, coul-n&b, son, 2’40, vidéo) de Yves-Marie Mahé.

• The Action (2011, 3' 30, muet, 16mm) de David Matarasso.

• Bienvenue ! va crever ! (2001, 4’, coul, son, 16 mm) de Yves-Marie Mahé.

• Mascaras Contra Mascaras with Deponk & Tolstoy (Animated font, 3’21) de Jean-Sébastien Ruyer.

• Black’s Back (2009, 12’, coul/n&b/son, vidéo) de Derek Woolfenden.

Par articulez
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 18:28

mecanica-popular_web_couleur-1.jpg

 

GLASSBOX, ARTICULEZ et
LA MAIRIE DU 11ème arrondisement de Paris présentent
une exposition de
Jean-Sébastien Ruyer


Mecanica
Popular


Du 21 octobre au 13 novembre 2011
Articulez au 14 rue des Taillandiers, 75011 Paris
Vernissage le 20 octobre à 18H30


Du 28 octobre au 2 décembre 2011
Mairie Place Voltaire Paris 11
Vernissage le jeudi 27 octobre à 18H 30 Cour de la Marie du 11ème


 

À la suite d'une invitation de la Mairie du 11 ème arrondissement de Paris dans le cadre
du programme Transmissions et d' Articulez ( Maxime Chevillotte et Romma Alyskewycz )
Glassbox présente aujourd'hui deux expositions conjointes de JEAN-SÉBASTIEN
RUYER, se déroulant au mois d'octobre, novembre et décembre à Paris sur deux lieux
différents et partenaires. Ces deux expositions sont des expositions personnelles, qui
engagent l'artiste dans une retrospective quasi totale de son travail, permettant
notamment de présenter en France, cinq années de travail réalisé au Mexique. 

 

 


Par articulez
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 18:14
Articulez revient dès le 16 juin avec une nouvelle exposition :
 

kouka2.jpg
  
Guerriers Bantus

Exposition collective autour du travail de Kouka, peintre et street artiste, à l'occasion de la sortie du livre "Guerrier Bantu" chez Critère édition.
  
Le vernissage aura lieu le jeudi 16 juin à partir de 18h30, pour l'occasion venez écouter le live de Markus et profiter de la présence de Kouka pour vous faire dédicacer votre livre!
  
L'exposition sera ensuite ouverte du 17 au 29 juin 2011, du mercredi au samedi, de 15h à 19h.
 
Et toujours au 14 :
14, rue des Taillandiers
75011
Métro Bastille ou Ledru-Rollin.
 
Par articulez
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 12:25

photo-2-.JPG

 

 

Manu Scriptus

multiples originaux et en évolution

 

 

présentation du 18 au 31 mars 2011

vernissage le 17 mars à partir de 18h30

 

 

 

   Prendre une chaise et lire un livre.

 

 

Les œuvres d’Antonello Curcio semblent fondées sur un principe de nécessité, dans le sens de ce qui s’impose à contrario de ce qui s’expose. Il en découle une certaine forme de simplicité ou d’évidence susceptibles même de troubler. Ses interventions s’apprécient non pas comme le redoublement de ce qui existe mais plutôt comme la proposition d’une nouvelle occurrence du réel.

 

Au sortir d’une résidence, sur le campus d’HEC, ayant donné lieu à la réalisation d’une œuvre éphémère, L’Atelier exposé, Antonello Curcio s’interroge sur la possibilité d’un livre écho, une sorte de prolongement durable à cette expérience. Mais pour éviter toute redondance, il choisit d’inscrire ce livre dans la continuité de l’œuvre et non dans sa rétrospective. Parallèlement, celui-ci est amené à fabriquer une chaise pour son atelier. Pour cela il décide d’utiliser ce qu’il a sous la main : quelques chutes de bois contreplaqué. Mais d’emblée, la fabrication de cette chaise lui apparaît ni plus ni moins essentielle que la réalisation d’une œuvre.

 

Le livre s’intitule XY – Infinito Volume 0. Son édition comporte deux phases. La première comprend l’impression de la couverture et des numéros de pages paires au verso de chaque feuillet. La seconde phase consiste en un dessin au crayon sur chaque page impaire. Ce dessin peut être décrit comme un grillage : sur chaque page sont tracées – d’un bord à l’autre - deux lignes horizontales et deux lignes verticales qui délimitent au centre un rectangle de 7,4 sur 7 cm. Chaque composition est différente du fait que ces lignes - tout en maintenant un écart constant entre elles - ne sont jamais situées strictement à la même place. Le papier blanc et lisse est légèrement translucide de sorte qu’au sein de chaque dessin s’annonce en filigrane l’annonce du dessin suivant.

 

Pour confectionner sa chaise, Antonello s’appuie sur le modèle de Rietveld qu’il réinterprète. Il pense cette chaise comme une sculpture et ceci d’autant plus rigoureusement qu’elle est destinée à servir de chaise. Les visses restent apparentes et le bois brut. Sur son dossier, il reporte le même dessin du grillage tel que décrit pour le livre. Antonello Curcio prévoit de confectionner 130 livres et 10 chaises. De part les modalités de leur fabrication, chaque livre et chaque chaise sont uniques. L’exposition prévoit de mettre la chaise et le livre en service, offrant ainsi au spectateur la possibilité de découvrir le livre assis sur la chaise.

 

La radicalité de ce travail n’échappera à personne au risque même de surprendre. Mais cette radicalité n’est en rien dogmatique. Elle est seulement motivée par une volonté indéfectible de s’écarter le moins possible du réel. Chaque composante de l’œuvre est revendiquée dans sa dimension physique et matérielle jusqu’à la ligne tracée qui n’affirme rien d’autre le tracer d’une ligne. L’œuvre comme résultat brut renvoie explicitement à l’acte de sa fabrication. Chacun de ses aspects témoigne de façon émouvante d’une incontournable négociation avec le réel. Avons-nous d’autre choix que de composer avec lui ?

 

L’œuvre d’Antonello Curcio est marquée par ce souci de la composition avec le contexte et plus généralement avec les moyens qu’il se donne. Son travail s’inscrit dans un processus de prolongement perpétuel ; cela donne à ses œuvres les apparences d’un aboutissement relatif. La finalisation s’efface derrière le principe d’organisation qui la régit. Le résultat ne serait-il jamais qu’une conséquence mathématique d’un processus opératoire plus ou moins complexe ? Il faut se rendre à l’évidence, les œuvres d’Antonello Curcio jouent sur ce presque rien qui fait la différence.

 

 

Philippe Coubetergues

 

 

// Le 14 //

14, rue des Taillandiers

75011 Paris

Métro Bastille/ Ledru Rollin

du mardi au vendredi : 15h-19h

le samedi : 14h-19h

 


Par articulez/ maxime chevillotte/ romma alyskewycz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Contact

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus